Et puis tu sais plus , t'hésites, tu veux pas te voiler la face mais quand même , pas la peine de retomber si bas. Alors t'écoutes Mr Doherty, parce que ça fait du bien par ou ça passe, tu te dis que après tout si t'avances comme ça. Ouais, tu passes pour l'imbécile, parce que tu veux pas pleurer devant les gens, ah nan plus jamais, alors tu ries fort, tu dis des conneries, des trucs nazes, c'est pas toi ça , c'est pas toi, tu peux pas être aussi conne. Mais tu fais quand même, alors après les gens pensent que tes faciles, que tu fais la fière, mais que t'es prête à tout pour n'importe à quoi, alors il te tente comme un défi, en se disant que rien n'est plus évident que d't'aimer. Et ben non parce que tu paniques, parce que tu veux pas perdre les gens, parce que les gens c'est la seule chose qui te reste, parce que t'as tout envoyer en l'air les gens, tous ceux que tu connais pas, ceux qu'tu connaîtras jamais. Alors tu t'embrouilles, tu dis trop de mots, alors ils en ont marre, après tout, que ce soit toi ou une autre. Alors il parte ailleurs, et toi t'es encore dans tes mots, t'as toujours pas trouvé le bon mot pour tout résumer, et vu que tu veux faire bien, t'écris trop, et là tu te perds, tu te trahi. Alors tu casses tout, c'est nouveau, ça fait quelques mois, tu tapes, personne, les murs de ta chambre, les miroirs qui te défoncent les phalanges, pour pleurer pour quelque chose d'autre que des caprices, pour d'la douleur. Elle est conne ta logique, tu le sais, tu t'en fous. Tu t'en fous de tout, jusqu'a avoir trop peur. Des gens, des gens que tu connais pas surtout, ceux qui sont doutés, faut croire qu'on t'as trop bercer dans le faîte que les gens sont cons, qu'y a des cons partout, qu'au fond t'as raison d'avoir peur de tout le monde. Fallait bien que ça arrive un jour. Et là tu te rends compte, que plus ça , plus le temps il passe, toi tu veux pas. Alors un jour, tu te le promet, tu claqueras tout, parce que tu veux pas devenir comme ça, pas comme les autres. Parce que c'est de " ton âge " , mais putain quesque tu donnerais pour que ça te passe pas. Et puis t'arrête , tout .
Tostaky. . .
Et puis il fait moche, et tu râles pour rien. Il faut croire que tout le monde tombe très bas, tout le monde veut s'en sortir d'une manière ou d'une autre. Et tu parles trop, et tu dérapes. Et puis y a l'autre, sur qui on mise tout, tout les rêves, tout les espoirs, ou l'on se lève en se disant qu'on va la voire, c'te grande machin, qui s'en fout un peu que tu sois là ou pas. Et tu reprends le sourire, tu lui balance tout l'amour que tu peux sur son dos. Pour une fois on te juge pas sur toi, sur tes reflexions cons, sur les bêtises que tu dît pour te ratrapper, on te juge que là; sur le moment précis, ce que vous êtes capable de balance à vous deux. Et ça t'aime, un regard différent, autre que l'éternel petite qui saute partout, qui pense même pas un mot sur deux de ce qu'elle dit.
Et puis c'est tout .
Tostaky. . .
Et puis il fait moche, et tu râles pour rien. Il faut croire que tout le monde tombe très bas, tout le monde veut s'en sortir d'une manière ou d'une autre. Et tu parles trop, et tu dérapes. Et puis y a l'autre, sur qui on mise tout, tout les rêves, tout les espoirs, ou l'on se lève en se disant qu'on va la voire, c'te grande machin, qui s'en fout un peu que tu sois là ou pas. Et tu reprends le sourire, tu lui balance tout l'amour que tu peux sur son dos. Pour une fois on te juge pas sur toi, sur tes reflexions cons, sur les bêtises que tu dît pour te ratrapper, on te juge que là; sur le moment précis, ce que vous êtes capable de balance à vous deux. Et ça t'aime, un regard différent, autre que l'éternel petite qui saute partout, qui pense même pas un mot sur deux de ce qu'elle dit.
Et puis c'est tout .
